Bonne Année 2014

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Editorial

L'ASTS sur wikipedia, une mise à jour a été faite collectivement (par les bénévoles et salariés de l'association).

Du 7 au 9 février 2014 s'est tenu le 9e Salon du livre d'histoire des sciences et des techniques, à Ivry-sur-Seine. Vous pouvez télécharger l'intervention donnée par Michèle Descolonges, et la conférence sur le métier de docker, donnée par Michel Llassera.

Du 28 au 30 octobre 2013 L'ASTS a participé aux 3e journées internationales Ergologie-Travail-Développement, à Tlemcen (Algérie). Vous pouvez télécharger la communication de Michèle Descolonges :  "Transmission et transfert en période d'innovation scientifique et technique"

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Les sciences, des livres, 2è édition du 12 janvier au 9 février 2013 dans les bibliothèques du Val-de-Marne

lsdlRencontres dans les bibliothèques du Val-de-Marne. Pour la deuxième année, l'ASTS, en partenariat avec le Conseil général du Val-de-Marne, organise des rencontres avec des auteurs scientifiques dans vingt bibliothèques du département. Le livre est un vecteur essentiel de culture. Accéder au programme directement pour : Alfortville, Cachan, Champigny-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Chennevières-sur-Marne, Chevilly-Larue, Choisy-le-Roi, Fresnes, Gentilly, L'Haÿ-les-Roses, Le Perreux-sur-Marne, Le Plessis-Trévise, Limeil-Brévannes, Nogent-sur-Marne, Orly, Saint-Maur-des-Fossés, Valenton, Villejuif, Villiers-sur-Marne, Vitry-sur-Seine Cliquez-ici pour accéder au programme pour les enfants

À l’instar des composantes scientifiques et techniques de la culture, qui sont parfois les « parents pauvres » des activités culturelles, l’édition de livres dans le champ des sciences doit faire face à de nombreux obstacles.

L’initiative Les sciences, des livres, a pour but de contribuer à la rencontre du public du Val de Marne avec des auteurs de divers champs scientifiques, autour de problématiques spécifiques ou pluridisciplinaires porteuses d’enjeux de société. Cette initiative a pour vocation de mettre en évidence la richesse des dimensions scientifiques et techniques de la culture. Elle peut contribuer à renforcer les liens entre les bibliothèques et leurs habitués, mais aussi à attirer un nouveau public vers ces lieux essentiels de culture.

Cliquez-ici pour accéder au programme général et ici pour le programme pour les enfants


Métamorphoser la culture

Le bien-être et la liberté sont indissociables d’un processus continu d’émancipation des individus. S’émanciper, dans la définition qu’en donne Le Petit Robert de la langue française, c’est s'affranchir des autorités, des servitudes et des préjugés. L'homme se libère par le travail et la culture. Ainsi que l'écrivait Antoine de Saint-Exupéry : « Fou celui-là qui prétend distinguer la culture d’avec le travail, car l’homme d’abord se dégoûtera d’un travail qui sera part morte de sa vie, puis d’une culture qui ne sera plus que jeu sans caution. » De même, pour Albert Camus : « Les tyrannies comme les démocraties d’argent savent que pour régner il faut séparer le travail et la culture. Pour le travail, l’oppression économique y suffit à peu près. Pour la seconde, la corruption et la dérision font leur œuvre… »

À l’échelle sociale, les liens entre travail et culture sont profonds. L’aristocratie, classe oisive, a contribué à léguer une conception de la culture largement assimilée au divertissement. La culture avait alors essentiellement pour fonction de détourner (étymologie de divertir) les aristocrates de leur désœuvrement et de leur ennui. Dans sa conquête de l’hégémonie, la bourgeoisie a opposé à l’aristocratie une conception neuve et plus large des liens entre activité, éducation et culture. Elle transparaît dans les écrits des penseurs de l’époque : de l’Encyclopédie de Diderot à l’Émile, ou De l'éducation de Rousseau, en passant par les Mémoires sur l’instruction publique de Condorcet. Avec le développement du capitalisme, la main visible des managers est rapidement venue prêter main-forte à la main invisible du marché : la consommation devait se développer au même rythme que la production : la bourgeoisie a couplé la fabrication de biens matériels avec « la projection de marques, la création de certains états d’esprit dans le cerveau du consommateur1 ». L’industrie culturelle a appuyé l’industrie tout court, avec dans la foulée l’objectif de divertir le salarié à la fois de l’abrutissement et du rejet d’un travail en miettes. Hollywood est devenu l’usine à rêves. La trace de ces différentes strates reste ancrée dans la conception courante de la culture.

Aujourd’hui, comme au temps de la Révolution française, l’émancipation passe par une métamorphose de la culture. Reflet de l’aliénation, un individu est souvent considéré comme inculte s’il ignore tout des arts et lettres, alors que c’est loin d’être le cas quant il s’agit des sciences et des techniques. Cela témoigne de la distance entre la culture et le travail, mais aussi la citoyenneté. La métamorphose de la culture appelle d’autres liens entre ces différentes dimensions de l’activité humaine. D'abord, toutes ces dimensions sont nécessaires à l'exercice d'un travail libre, d'un travail dans lequel chacun maîtrise à la fois sa spécialité et l'horizon dans lequel elle s'inscrit. Alors que la « souffrance au travail » envahit l’actualité quotidienne sous la pression renforcée de l'exploitation, comment ne pas y voir aussi un problème culturel : pour nombre de salariés, du fait de lacunes dans la formation ou d'une culture reçue insuffisamment large, la frustration est grande de ne plus pouvoir situer ce pour quoi ils travaillent. En outre, toutes ces dimensions sont nécessaires pour comprendre ce que fait l'Autre, c'est-à-dire ce qu'il est. Car la culture, c'est avant tout ce qui relie les humains les uns aux autres, ce qui humanise l'individu. Le savant Paul Langevin défendait cette conception lorsqu’il présenta son plan de réforme de l’Éducation à la Libération : « On peut dire aussi que la culture générale, c'est ce qui permet à l'individu de sentir pleinement sa solidarité avec les autres hommes, dans l'espace et dans le temps, avec ceux de sa génération comme avec les générations qui l'ont précédé et avec celles qui le suivront. La culture générale représente ce qui rapproche et unit les hommes tandis que la profession représente trop souvent ce qui les sépare. »

De ce point de vue, la portée culturelle des sciences et des techniques est considérable. Elles constituent un des trésors communs de l’humanité, auquel toutes les civilisations ont contribué, de l’Europe à la Chine en passant par le Monde arabe. Ce patrimoine est accessible à tous et utilisable par tous, les mathématiques, langage universel, aussi bien que la roue. Les sciences et les techniques modifient par ailleurs notre rapport au monde et nos représentations. Les vols spatiaux ont confirmé l’intuition du poète Éluard : « La terre est bleue comme une orange ». De fait, depuis l’origine, sciences et techniques ne cessent de créer des mondes nouveaux. Le monde de la révolution néolithique est profondément différent de celui des chasseurs-cueilleurs, le monde de la machine à vapeur de celui des moulins, le monde de l’automobile de celui des diligences, le monde d’Internet de celui du télégraphe de Chappe, le monde de l’horloge atomique de celui de la clepsydre. Sous cet angle, il apparaît un peu illusoire de distinguer, voire d’opposer, Nature et Culture. Les deux changent en permanence, tout comme leurs rapports. Ce qui importe sans doute plus, c’est le troisième terme, la Société, qui médiatise ces rapports et impulse les transformations. Car c’est en fait la Société qui détermine les fins et les moyens. « Si nous voulons profiter en tant qu'hommes de notre connaissance de la nature, il nous faut ajouter, à notre connaissance de la nature, la connaissance de la société humaine » (Bertolt Brecht).

Les sciences et les humanités classiques constituent de longue date deux composantes essentielles de la connaissance. Une troisième s’est progressivement imposée depuis deux siècles, issue des sciences de l’homme et de la société, qui ne relèvent à proprement parler ni du continent des sciences expérimentales et inductives, ni du continent philosophique et littéraire, tout en entretenant de nombreux liens avec l’un par le biais des mathématiques, et avec l’autre par le biais de l’histoire. Cette troisième connaissance, celle de l’économie, de l’anthropologie, et de la sociologie, conduit à percevoir le monde social comme l’œuvre des hommes, comme leur monde, régi par des lois propres dont nous héritons et que nous façonnons, à la fois par l’action collective et la compréhension des faits économiques et sociaux. Qu’ils le veuillent ou non, qu’ils le sachent ou non, tous les citoyens y sont confrontés, autant qu’aux savoirs scientifiques et humanistes. De plus, les sciences de l’homme et de la société, comme celles de la nature, s’appuient sur des techniques : comptabilité, statistiques, enquêtes constituent l’environnement ordinaire de l’homme d’aujourd’hui. Les citoyens d'une démocratie doivent apprendre à déchiffrer et à lire cet univers de la même manière que l’on apprend à déchiffrer et à lire des textes ou à s’approprier des connaissances scientifiques et technologiques.

La comptabilité a vu le jour en Mésopotamie dans la même période que la roue, environ 3 000 à 3 500 ans avant notre ère, ce qui n’est peut-être pas le fait d’un hasard. Au service des puissants, sa pratique est depuis l’origine l’apanage d’un cercle restreints de professionnels et elle reste autant une « boîte noire » que le fonctionnement d’un réacteur nucléaire pour la plupart des individus. Pourtant, le journal Le Monde pouvait s’inquiéter, dans un éditorial du 5 juin 2006 : « Sans doute, les normes américaines, juridiques et comptables, sont-elles efficaces, et l'Europe doit parfois s'en inspirer. Mais il n'empêche que la défense d'un "modèle européen", moins focalisé sur la seule défense des intérêts à court terme des actionnaires, moins financiarisé, plus soucieux des autres partenaires des sociétés, à commencer par les salariés, va devenir beaucoup plus difficile. (…) Le capitalisme s'impose par les normes boursières. Le gouvernement aurait gagné à s'en soucier. » De même, la statistique est avant tout une technique de mesure des phénomènes économiques et sociaux. Au même titre que la comptabilité, dont elle se rapproche quant il s’agit d’établir les comptes de la Nation, elle fait partie de ce que certains auteurs appellent des « technologies invisibles ». Elle façonne des représentations et modèle des comportements. À l’instar des techniques matérielles (techniques mécaniques, électroniques ou biotechniques), elle n’est pas neutre. Bien qu’on tente de lui attribuer la neutralité du chiffre, en s’appuyant sur l’aura des mathématiques et de leurs applications, elle délivre essentiellement des données construites, « fabriquées ». Ainsi, par exemple, l’activité statistique consiste pour une large part à mettre au point des nomenclatures – nomenclatures d’activités, d’opérations, de catégories socioprofessionnelles, de zones géographiques, etc. – qui constituent autant de « filtres » apposés sur la réalité. Par ailleurs, les deux grandes sources de données statistiques ne sont elles-mêmes pas neutres. Les résultats d’enquêtes sont influencés par la nature et l’étendue des questions posées. Les statistiques tirées des sources administratives (des déclarations fiscales aux mains courantes des commissariats, en passant par les relevés de l’Unedic) restent marquées par les destinations premières des dites sources. En outre, les statistiques sont utilisées à des fins normatives, du fameux Indice de Masse Corporelle (IMC) aux non moins fameux critères de Maastricht : pour l’individu comme pour l’État, l’obésité relève du dépassement d’un seuil statistique, le rapport du poids sur le carré de la taille dans un cas, le rapport du montant de la dette sur le PIB de l’autre. Ces deux cas sont symptomatiques d’une rationalité limitée.

Ainsi, La Science n’est qu’une abstraction. Dans la réalité, il n’existe que des sciences, des disciplines avec chacune leurs objets et leurs méthodes, qui sont autant de tentatives de comprendre le monde qui nous entoure. Il en va de même pour les techniques et leur visée transformatrice. De même, les avancées des sciences et des techniques sont loin d’être linéaires. Il n’y a pas de « progrès » écrit d’avance, hors des rapports de force sociaux. C’est aussi une raison pour laquelle chaque individu est impliqué personnellement.


1 M.B. Crawford, Éloge du carburateur, essai sur le sens et la valeur du travail, La découverte, p. 146.

Thierry Méot, Association Science Technologie Société

Programmation 2012 - 2013 dans les blibliothèques du Val de Marne

Alfortville
Médiathèque du Pôle culturel
Parvis des Arts
01 43 75 10 01
Une autre ville, sinon rien... de Elisabeth Pélegrin-Genel
samedi 19 janvier à 17h

Cachan
Bibliothèque centrale
26 avenue Louis Georgeon
01 49 69 61 60
Comment la vie a commencé de Alexandre Meinesz
samedi 12 janvier à 15h

Champigny-sur-Marne
Bibliothèque Jean-Jacques-Rousseau
6 place Lénine
01 45 16 42 34
Nucléaire : quels scénarios pour le futur ? de Daniel Heuer
mercredi 23 janvier à 18h

Charenton-le-Pont
Médiathèque Bercy
7/9 rue du nouveau Bercy
01 46 76 69 00
D'autres planètes habitées dans l'univers ? de Florence Raulin-Cerceau
samedi 9 février à 15h

Chennevières-sur-Marne
Médiathèque municipale
10 Avenue du Maréchal Leclerc - 01 45 94 74 80
Climat, une planète et des hommes de Michel Petit
samedi 26 janvier à 16h

Chevilly-Larue
Médiathèque Boris-Vian
25 avenue Franklin Roosevelt
01 45 60 19 90
La tentation du bitume. Où s'arrêtera l'étalement urbain de Eric Hamelin et Olivier Razemon
jeudi 7 février à 20h

Choisy-le-Roi
Bibliothèque de la Maison pour tous
30 avenue de Newburn
01 48 92 44 63
Le bestiaire cérébral de François Clarac et Jean-Pierre Ternaux
mardi 5 février à 14h30

Fresnes
Bibliothèque municipale
26 rue Maurice Ténine
01 49 84 57 40
Nucléaire : quels scénarios pour le futur ? de Daniel Heuer

jeudi 24 janvier à 19h30

Gentilly
Médiathèque municipale
3 rue de la division du Général Leclerc
01 41 24 21 48
Le bestiaire cérébral de François Clarac et Jean-Pierre Ternaux
samedi 2 février à 16h

L'Haÿ-les-Roses
Bibliothèque municipale George-Sand
21 rue Henri Thirard
01 46 64 52 55
L'évolution. Histoire et controverses de Cédric Grimoult
samedi 12 janvier à 15h

Le Perreux-sur-Marne
Médiathèque municipale
70 bis, rue Alexandre Ledru-Rollin
01 48 71 38 57
Comment la vie a commencé de Alexandre Meinesz
samedi 9 février à 15h

Le Plessis-Trévise
Médiathèque Jacques-Duhamel
Esplanade du 7 Juillet 1899
01 49 62 25 60
Télé, bagnole et autres prothèses du sujet moderne de Jean-Jacques Delfour
samedi 2 février à 15h

Limeil-Brévannes
Bibliothèque municipale
27 Quater avenue de la Sablière
01 45 69 38 71
On a retrouvé l'histoire de France de Jean-Paul Demoule
Samedi 2 février à 14h30

Nogent-sur-Marne
Bibliothèque municipale Cavanna
36 boulevard Gallieni
01 48 73 14 62
La pensée Powerpoint de Franck Frommer
vendredi 25 janvier à 19h

Orly
Médiathèque centrale
1 place du Fer à Cheval
01 48 90 24 24
Aux origines de l'Occident machines, bourgeoisie et capitalisme de Augusto Forti
samedi 26 janvier à 14h30

Saint-Maur-des-Fossés
Bibliothèque-Médiathèque Germaine-Tillion
23 avenue Henri Martin
01 48 86 74 44
L'exploration spatiale. Au carrefour de la science et de la politique de Arlène Ammar-Israël – Jean-Louis Fellous
samedi 19 janvier à 16h

Valenton
Bibliothèque municipale
Place Paul Vaillant-Couturier
01 43 86 37 81
Une autre ville, sinon rien... de Elisabeth Pélegrin-Genel
samedi 12 janvier à 10h

Villejuif
Médiathèque Elsa-Triolet
1, esplanade Pierre-Yves Cosnier
01 45 59 25 59
Menace sur nos neurones de Marie Grossman et Roger Lenglet
samedi 9 février à 15h

Villiers-sur-Marne
Espace Culturel Jean-Moulin
2, rue Boieldieu
01 49 41 31 08
On a retrouvé l'histoire de France  de Jean-Paul Demoule
vendredi 1er févier à 18h

Vitry-sur-Seine
Bibliothèque Nelson-Mandela
26/34, avenue Maximilien Robespierre
01 47 18 58 90
Travail, les raisons de la colère de Vincent de Gaulejac
samedi 26 janvier à 18h

Programmation 2012 - 2013 dans les blibliothèques du Val de Marne : les activités pour les enfants

Charenton-le-Pont
Dans la lune, conte à partir de 8 ans, samedi 2 février à 16h

Médiathèque Bercy, 7/9 rue du nouveau Bercy

Chennevières-sur-Marne
Climats et civilisations
Exposition ludique et pédagogique, à partir de 7 ans
du 11 janvier au 6 février

Médiathèque municipale, 10 avenue du Maréchal Leclerc

Choisy-le-Roi
Atelier ludique et pédagogique (8-12 ans), mercredi 30 janvier à 15h

Bibliothèque de la Maison pour tous, 30 avenue de Newburn

Gentilly
Atelier ludique et pédagogique (8-12 ans), samedi 2 février à 16h

Médiathèque municipale, 3 rue de la Division du Général Leclerc

L'Haÿ-les-Roses
Exposition Darwin
Du 2 au 26 janvier

Bibliothèque George-Sand, 21 rue Henri Thirard

Le Perreux-sur-Marne
La révolution de l'ADN
Exposition ludique et pédagogique
Du 10 janvier au 9 février

Médiathèque municipale, 70 bis rue Ledru-Rollin

Nogent-sur-Marne
"Deviens le maître du Web :quelques clics pour tout comprendre"
Atelier multimedia à partir de 10 ans, mercredi 30 janvier 15h

Bibliothèque Cavanna, 36 boulevard Gallieni

Orly
Exposition Fenêtres d'artistes avec vue sur les sciences
du 22 janvier au 2 février
Atelier ludique et pédagogique (8-12 ans), mercredi 23 janvier à 15h30

Médiathèque centrale, 1 place du Fer à Cheval

Saint-Maur-des-Fossés
Exposition Image – Regard
Du 11 janvier au 13 février 2013
Atelier autour de l'exploration spatiale (8 – 12 ans) – le samedi 2 février 15h30

Médiathèque Germaine Tillion, 23 avenue Henri Martin

Villejuif
La santé dans tous ses états
Exposition ludique et pédagogique
du 5 au 10 février

Médiahtèque Elsa-Triolet, 1 esplanade Pierre-Yves Cosnier

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